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Trois chevaux jaunes

Moins prestigieuse que la frise des Chevaux chinois, celle de la paroi opposée ne présente pas moins de nombreuses similitudes aussi bien dans les caractéristiques techniques et la composition de ce groupe que dans les formes. Elle se développe sur une longueur de 6 m, au-delà de la Vache à la Collerette. La particularité partagée par les trois figures réside dans l'apparence quelque peu éthérée des contours peints ou dessinés.
Du premier cheval jaune, certains segments de l'avant-train n'ont pas été transcrits, en particulier la tête, le cou, le poitrail, la ligne de ventre. Seuls les genoux et les sabots, simples ponctuations noires, signalent les pattes antérieures. Cette figure doit son aspect « pastel » autant au peu de matière colorante appliquée sur la paroi, qu'au recouvrement naturel des aplats par un voile de calcite, phénomène ayant pour effet de réduire le contraste.
Le deuxième cheval jaune, sujet central de la frise, conserve l'aspect translucide qu’arborait la figure précédente. Le dessin est précis à l’exception de quelques la ganache, et des deux oreilles. Notons la présence des deux traits d'encolure, ainsi que la queue. Chaque articulation des membres est marquée d’un point de dimension plus ou moins proportionnelle. La localisation du Troisième cheval jaune n'est pas immédiate, car masqué partiellement par un large redent de la paroi qui souligne cette figure. Il est dessiné au creux d'une concavité.
On ne relève que des fragments de traits, vestiges des différents segments anatomiques. De la tête, seul le chanfrein est dessiné. Pourtant, certains détails sont encore bien marqués, les deux oreilles notamment et quelques éléments individualisés de la crinière. On note une tentative de tracé marquant la bipartition du pelage.

Visuel :

Trois chevaux jaunes
Légende du visuel : Trois chevaux jaunes
Crédit photo : N. Aujoulat © MCC-CNP

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